Vous n'êtes pas identifié(e).
Dans une des chambres de la maison du Bourgmestre.
- Boris : Va-t-il s'en sortir ?
- Guérisseur : Aucune idée sir. Il a perdu beaucoup de sang, j'ai soigné sa vilaine plaid.
Boris regarda la plaie de l'assassin avec attention. Il avait quelques gouttes de sueur qui perlaient sur son front.
- Boris ( pour lui-même ) : Comment est ce possible ? Artémis a été vaincu par mon idiot de fils, je ne peux pas le croire. Cette petite vipère m'a dit qu'il était mourant ...
Boris se passe la main sur le menton en réfléchissant.
- Boris ( pour lui-même) : Il est devenu très fort... Je ne peux pas croire qu'il ait dépassé Angélo. S'il est vraiment si fort, il me sera très utile dans la bataille qui arrive... Oh Astarot tu vas devoir encore combattre pour défendre l'honneur de notre maison. Même si pour cela ... [b]
Le vieil homme fait une mine comme s'il avait eu une révélation ... Il se mit a gueuler.
- Boris : Joffreyyyyyyyyy!!!!
Après quelques minutes, Joffrey fît irruption dans la pièce.
- Joffrey : Oui sir !
- Boris : Trouve moi la petite Thélamon, elle nous servira d'appât pour capturer Astarot !
- Joffrey : oui sir ! Mais si je ne la trouve pas ?
- Boris (avec une mine diabolique) : Alors, on passera au plan B. Je l'attaquerais au coeur. Je me servirais de sa mère comme appât !
- Joffrey : Je ferais selon vos désirs sir !
Boris quitta la pièce ou gisait l'assassin avec une mine satisfaite.
Dernière modification par Astarot (27-07-2007 15:46:59)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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La soirée a été très agitée, Astarot était au Poney Fringuant au chevet de Khiara. Elle a attrapé une vilaine grippe pendant sa captivité dans la cave de la maison du bourgmestre. Le jeune homme passa toute la nuit à ses côtés pour changer le linge humide qui était sur son front en espérant que l'incantation de l'apothicaire Elfe fasse très vite de l'effet. La fièvre était encore très forte et la jeune femme passa la nuit à déliré. Elle a beaucoup parlé de son père. Apparemment il était encore très présent dans le coeur de la jeune femme, malgré tout ce qu'elle a pu dire à son sujet. Il aimerait bien rencontrer Messire Thélamon pour voir quel genre d'homme il peut être. Il voulait tellement aider la jeune femme à régler ses problèmes...
Pendant qu'une partie de son esprit était tourné vers Khiara, l'autre partie se concentrait sur la mort de son père. Un tourbillon de sentiments se mélangeaient dans sa tête. Tristesse, soulagement, dégoût, colère martelaient son esprit avec violence. A chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait son père baignant dans son sang complètement démembré par la violence de son attaque. L'impression d'être encore recouvert du sang de son père lui donnait envie de vomir. Pendant toute son enfance il a été son souffre douleurs, mais voir qu'il a été capable d'en arriver au point de capturer Khiara et de la maltraité pour avoir ce qu'il voulait, avait fini par enlever le fifrelin de sentiment qu'il pouvait encore éprouver pour son père. Et pourtant, il souffrait. Il avait l'impression que son coeur a été mis dans un pressoir...
Ce soir-là, Astarot replongeât dans ses vieux démons. Après avoir tué son frère accidentellement, il venait de tuer son père de sang froid ...
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Dans la maison du bourgmestre. Joffrey fit une entrée fracassante dans la pièce.
- Joffrey : en, par ex.: je suis en vacances."An.... Maitre Angélo c'est terribleeeeeeeeee !
- Angélo : Que se passe-t-il ?
- Joffrey : Sir ... sir ...
- Angélo : Parle ! Que s'est-il passé ?
Joffrey déglutit
- Joggrey : Asta... Astarot a tué sir Tobringer !
- Angélo le regarda avec de grands yeux.
- Angélo : Non ...
- Joffrey : Il faut l'arrêter, c'est un assassin
Angélo s'approcha de Joffrey et le souleva par le col comme s'il n'était qu'un fétu de paille. Le Bretteur le regarda droit dans les yeux.
- Angélo : Tu prononces encore une fois le mot Assassin en parlant d'Astarot et je me ferais un plaisir de m'occuper de toi.
- Joffrey : ...
- Angélo : Maintenant tu vas m'écouter, on va annoncer la mort du vieux au reste des soldats en oubliant de mentionner ce qu'a fait Astarot.
- Joffrey : Vous allez leur mentir ?
-Angélo : Je n'ai pas le choix, après tout peu vont le regretter. C'était une ordure de la pire espèce ... Maintenant assure toi de tenir ta langue, compris ?
- Joffrey : ou... oui !
Un homme écoutait toute la discutions derrière la porte, avec un petit sourire amusé au coin des lèvres.
- Artémis (pour lui-même) : Bien, le louveteau à enfin tuer le chef de la meute. L'histoire comme à devenir intéressante...
Dernière modification par Astarot (29-07-2007 12:46:39)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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Après avoir parlé à ses compagnons des événements de la veille, le jeune homme s'endormit comme une pierre sur un des bancs de la bibliothèque du Grand Smials. La nuit blanche passée au chevet de Khiara et l'assassinat de son père lui ont ôté toutes ses forces. Son visage reflétait une grande tristesse et un malaise profond. La première partie de la nuit fut tranquille . La fatigue combiné au sortilège de Menelhen l'ont aidé à dormir quelques heures d'un sommeil profond.
Pendant la deuxième partie de la nuit, les cauchemars virent troubler son paisible repos. Impossible pour lui de se rendormir avec des cauchemars si violents. Il finit par passer le reste de la nuit assit sur le banc dans un état catatonique. Plus rien ne semblait avoir d'effet sur lui, ce qui inquiéta les propriétaires de la maison. Ce qui se passait dans son esprit était une énigme. Quoi qu'il en soit il était devenu en l'espace de quatre ans, un parricide et un fratricide.
Dans la journée, Astarot est revenu à lui. Sans prendre la peine de manger, il rassembla ses affaires et remercia les aubergistes. Puis il prit à toute allure la route pour se rendre à Bree. Maintenant qu'il avait avoué ses crimes à ses compagnons, rentrer à Bree était devenu une nécessité pour prendre des nouvelles de Khiara.
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Angélo était seul dans le bureau du bourgmestre. Il écrivait visiblement une longue lettre.
- Angélo ( pour lui-même) : Eléonnor, faut que tu vienne vite aider Astarot. Il va avoir besoin de ton soutient au plus vite...
Après avoir scellé la lettre avec le sceau des Todbringer qu'il a récupéré dans les affaires du vieux. Il se mit à réfléchir sur ce qu'il devait faire. La chose la plus urgente pour lui était de savoir comment allait Astarot. Il avait peur que le jeune homme tente de mettre fin à ses jours. Ensuite, il devra essayer de camoufler la mort de Boris. Une grande majorité des soldats de la maison Todbringer seront ravi d'apprendre la mort de Boris. Mais sa succession va être une question délicate. Il devra en discuter avec Eléonnor quand elle arrivera à Bree.
Dernière modification par Astarot (30-07-2007 15:51:56)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Au lendemain d'une soirée et d'une agréable nuit avec Khiara. Astarot se leva avant la belle jeune femme pour se préparer. Hier soir, Khiara a su trouver les mots justes pour calmer un peu sa rage et sa douleur. Il alla chercher dans son sac à dos tout ce qu'il lui fallait pour soulager sa douleur physique. L'enchaînement des combats contre Artémis et son père ont eu pour conséquence d'empirer l'état de santé déjà fragile du jeune homme. En effet, utiliser la botte secrète d'Angélo et la sienne lui ont demandé un effort considérable. La pression subit par ses articulations déjà atteinte d'arthrose a été trop forte. Si bien que la capsule articulaire et les vaisseaux sanguin qui l'irrigue ont subi d'important dommage. Concrètement cela se traduit par une série d'hématome sur le corps du jeune homme. Ils sont situés sur les articulations du poignet, des coudes, des omoplates, mais aussi au niveau des genoux. Bref, toutes les articulations faisant partie de son appareil locomoteur. Il sortit de son sac des bandages propres. Il enrubanna ses bras et s'habilla. Seul la jeune femme avait pu voir l'étendu des dégâts sur le corps d'Astarot.
Pendant que la jeune femme dormait, Astarot dégaina lentement une de ses épées.
Puis il passa doucement le doigt sur le plat de la lame, le contact avec l'acier lui donna des frissons. Malgré ses blessures, son esprit combatif brûlait encore au fond de ses entrailles. Une envie irrésistible de perfectionner son art ... Il a choisi la voie de l'épée, il mourra sûrement par l'épée tel est le destin d'un bretteur aussi doué soit-il. Il voulait que cela arrive le plus tard possible, il lui restait encore plein de choses à faire ... Lorsque le sommeil de la jeune femme donnait des signes de faiblesse, il rengaina son épée et attendit que la jeune femme se réveille.
Quelques rayons de soleils virent transpercer les volets du Poney Fringuant, lorsque la jeune femme se réveilla. Astarot était assis en face du lit à côté de la petite table, seul son visage était éclairé par la lumière de l'astre céleste. Les traits de son visage se sont radoucie par rapport à hier soir. Ses yeux bleues regardaient avec tendresse la jeune femme qui émergeait à peine . Malgré ce qu'elle pouvait penser de lui, il ne regrettait pas ce qu'il avait fait. Si c'était à refaire, il le referait sans hésiter. Il se leva et ouvrit les volets, la lumière du soleil inonda la chambre. La journée promettait d'être belle. Il se retourna et sourit malicieusement à Khiara avec une petite mimique dans le visage qui voulait dire "allez il est l'heure de se réveiller m'dame la belle au bois dormant".
Tout était bien huilé, un petit-déjeuner fût servi au lit de la belle. Le jeune homme voulait que cette mâtiné soit spéciale. Sa vie est devenue trop instable pour qu'il puisse savoir s'il reverra le jour d'après. La route qu'il a choisie d'emprunter est dangereuse, s'il devait ne plus revoir la jeune femme il fallait que les derniers moment passés ensemble soient magnifiques. Après avoir déjeuné ensemble, ils partirent chacun de leurs côtés pour vaquer à leurs occupations quotidiennes.
Astarot, pris la direction des écuries. Il allait passer la journée dans le pays de touque. Le calme était la meilleure thérapie pour lui. Il reviendrait à Bree aussi souvent qu'il le pourrait, après tout la Comté n'était pas si loin. Arrivée à mi-chemin, au milieu des champs de Bree, Astarot en profita pour faire une pause. Il enleva son plastron ses épaulières et ses gantelets, puis remonta sur son cheval. La journée était chaude, chevauché torse nu était une véritable régale. La fin du voyage fut agréable, il arriva en début d'après midi au Grand Smials.
L'accueil fut agréable, les Hobbits sont des gens très chaleureux. Il fut surpris lorsque le tenancier lui donna un paquet que quelqu'un avait laissé pour lui. Avec le paquet, Astarot se dirigea vers sa chambre pour lire la petite lettre qui y était accrochée. Il lut le mot avec un tendre sourire. Pulsa la jeune Hobbite qu'il avait rencontré pendant la fête de Libur. Réticente à parler avec les "longues jambes" elle finit petit à petit par discuter librement avec le jeune homme. Ils avaient passé une partie de la soirée à discuter. Pulsa est un diamant d'innocence, ils ont passé peu de temps ensemble, mais le jeune homme l'appréciait. Le paquet contenait une tourte aux champignons, elle avait un aspect succulent. Après l'avoir mangé, Astarot se dirigea vers le tenancier.
- Astarot : Excusez-moi, si vous revoyez la personne qui m'a apporté ce colis dites lui que je suis dans le coin et que j'aimerais lui parler.
- Tenancier : Je ferais la commission m'sire.
Astarot consacra le reste de l'après-midi à la méditation. Il s'est assis en tailleur sous un grand arbre près de l'auberge et essaya de faire le vide dans sa tête. Dissiper l'image de son père baignant dans son propre sang n'était pas une chose aisé. Son âme et son coeur avait pris un sérieux coup. La route vers la guérison sera longue et pénible. Même s'il semble allez mieux, Astarot est un homme brisé au coeur, dans l'âme et dans la chair...
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Khiara lavait laissé partir ..il lui fallait du repos tout comme pour elle.
Elle lui avait peu parlé des évènements qui avaient conduit au drame, Khiara a quelques qualités mais exprimer ses sentiments nen font en aucun cas partie.
Et puis que pouvait elle lui dire ? Sa captivité dans cette cave sinistre avec ces rats
cette même captivité qui avait faillit lui coûter la vie ? A quoi bon quil sache quelle avait très mal vécu ce moment
cela le rendrait certainement plus malheureux, Astarot nen a pas besoin.
Voir sa mère, elle le lui a conseillé
quil en profite car seule une mère sait apaiser le cur de son fils.
Elle se savait elle-même incapable de laider, non par peur mais parce quil lui était tellement difficile dexprimer des sentiments que lorsquelle le faisait elle était très maladroite.
Peut être pensera til quelle sen fiche il aurait tort mais il y a des choses qui lorsquelles nont pas été apprises ne peuvent se donner.
Malgré son jeune âge Khiara est peu confiante en lavenir et de ce fait profite du mieux quelle peut du moment présent, cest dailleurs ce quelle a essayé de faire comprendre à Astarot.
Ne pas vivre dans le passé, vivre au jour le jour, demain le soleil brillera encore peut être sans eux, sans elle, mais il continuera de briller.
Inquiète elle lest, aussi bien pour le devenir dAstarot que pour le sien, ils se ressemblent finalement beaucoup tous les deux.
Lavenir elle ny pense pas cest le meilleur moyen de ne pas être déçue de la vie.
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Au Gondor, dans la forteresse de la famille Todbringer, une femme était sous le choc. Agenouillée au pied de son lit, elle tenait une lettre dans sa main. Deux rivières de larmes coulaient le long de ses joues. Ce qu'elle redoutait le plus venait de se produire, son fils Astarot avait tué son mari.
Dans sa lettre, le maitre d'arme lui a fait une description détaillée de la situation. Il lui demandait de venir à Bree le plus vite possible. Il avait peur que le malheureux devienne fou ou pire. La présence de sa mère lui serait bénéfique pour calmer son âme.
Eléonnor se leva et se dirigea vers la fenêtre. Une flopée de souvenir lui traversait l'esprit. Des souvenirs de ses deux enfants Valten et Astarot. Maintenant, il ne lui restait plus qu' Astarot. Celui avec lequel elle a passé le plus de temps. En effet, Valten passait son temps avec Boris pour apprendre dès sont plus jeune âge à gouverner. Les liens qu'elle a tissé avec son fils cadet sont très fort. Lorsqu'il a été obligé de quitter le Gondor, il y a quatre ans, elle a cru que son coeur allait s'arrêter de battre. Toutes les nuits, elle a pleuré et prié pour son fils. Elle savait qu'il était parti sur les champs de bataille de l'Eriador pour tenter d'échapper à son destin. Chaque lettre d'Astarot était une délivrance. La peur qu'il se fasse tuer, lui était insupportable.
Elle regardait le ciel étoilé et pendant une fraction de seconde, elle crue distingué au milieu des étoiles, le visage de son fils lorsqu'il n'était encore qu'un petit garçon. Ses petits yeux bleu plein de vie et d'espièglerie lorsqu'elle lui racontait des histoires avant qu'il aille se coucher. La nostalgie et la tristesse l'envahirent de plus belle, elle se sentait coupable. Coupable de sa faiblesse, elle voulait tellement lui avouer ...
Se lamenter ne résoudrait pas la situation. Eléonnor respira un grand coup et se dirigea vers la porte de sa chambre. Son fils avait besoin d'elle, le reste n'avait plus d'importance. Malgré le long voyage qui l'attendait, elle était déterminée à retrouver son enfant.
Le lendemain matin, elle quitta la forteresse accompagnée de quatre soldats en qui elle avait confiance.
Dernière modification par Astarot (01-08-2007 15:12:25)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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La lune venait à peine de se coucher lorsqu'Astarot se réveilla. Avec des cauchemars comme maitresse, la nuit fût courte. Il s'assit sur le lit et regarda la gourde que lui a laissé Suldrun. Elle contenait un puissant anti-douleur préparé avec de l'écorce de saule et des feuilles de mallorn. Il se leva et bu une gorgée pour calmer ses douleurs.
Au bout de quelques minutes, il se sentit beaucoup mieux. Il s'habilla et quitta sa chambre, pour aller prendre l'air. Dehors, tout était calme. Le soleil commençait à peine à se lever. La température était douce avec une petite brise pour rafraîchir l'atmosphère. Le jeune homme initia une petite balade dans la Comté. Il ne croisa personne dans le bourg de Touque et ses environs. La nature et le calme semblaient apaiser son coeur. Il repensait encore aux paroles de Khiara et de Suldrun. Elles avaient raison. Le problème était de mettre en pratique leurs conseils.
A une intersection, il tourna à droite pour se diriger vers une rivière qui coule non loin du Grand Smials. Arrivée sur la berge, il contempla un long moment son reflet dans l'eau limpide. Pendant un long moment il le fixa sans bouger d'un iota. Une violente colère envahissait son coeur. D'un coup-de-pied il shoota dans une pierre qui vint s'écraser sur son reflet. Il alla s'asseoir contre un tronc d'arbre. Le jeune homme commença à penser à haute voix.
- Réapprendre à vivre ...
Les mots de la jeune elfe trottait dans sa tête depuis hier soir. Elle lui a annoncé la meilleure nouvelle qu'il puisse entendre. Sa guérison totale était possible. Rêver de devenir un grand maître escrimeur lui était de nouveau possible. De plus, à Fondcombe, il pourrait sûrement rencontrer des danseurs de guerre elfe, réputés pour être les plus fines lames des terres du milieu Malgré cette bonne nouvelle, la tristesse au fond de son coeur ne disparaissait pas. Son père ne s'est jamais occupé de lui alors pourquoi ressentait t-il un vide immense dans sa vie ? Il ramassa un cailloux et le jeta dans l'eau, troublant ainsi la surface de l'eau.
Après une bonne heure à méditer sur son sort. Le soleil était maintenant bien haut dans le ciel . Il se leva et commença à se déshabiller. Puis il plongea dans la rivière, nu comme un vers. Après quelques brasses, il se laissa flotter comme une planche en bois. Le mouvement doux et régulier de l'eau le berça et le calma. La journée défila tranquillement. Le soir venu, Astarot retourna au Grand Smials, pour discuter avec Suldrun sur le voyage vers Fondcombe.
A Bree, Angélo travaillait dure pour préparer l'arrivée d'Eléonnor. Comme prévu, l'annonce de la mort du vieux aux soldats s'est faite sans problème. Le plus inquiétant était la disparition d'Artémis et d'Astarot. L'assassin était bien capable de préparer un mauvais coup pour nuire à sa vie ou à celle du jeune Todbringer. Quant à Astarot, il ne savait pas où il était allé après la mort de son père. Joffrey lui a raconté toute l'histoire. La jeune Thélamon ou les membres de la confrérie du Dragon Eteint pourraient sûrement l'aider à le retrouver.
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Une nuit sous les étoiles.
Alors que la lune était ronde et bien haute dans le ciel au milieu de la voûte céleste. Astarot dormait à la belle étoile. La soirée avait été mouvementée et riche en rebondissements. Néanmoins, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas eu un sommeil aussi paisible. Dormir sans aucune médication était un grand pas en avant pour le jeune homme.
Non loin d'Astarot se tenait une guerrière Elfe. Elle semblait être plongée dans une profonde méditation. Orelinde a promis au jeune homme de l'aider à surmonter son trouble intérieur. Il lui fallait trouver la paix intérieur pour pouvoir rencontrer Duncan Idaho. Selon le seigneur Elrond, Idaho pourrai lui apprendre à maîtriser totalement le "Blitzen".
Sous sa couverture, le jeune homme dormait profondément. Son visage était illuminé d'un petit sourire. Il savait qu'il allait bientôt revoir sa mère. Il était impatient de pouvoir retourner à Bree. Son corps était complètement guérit, bientôt il sera en état de faire le trajet à cheval. L'amour maternelle lui a terriblement manqué pendant ces années de solitude passée loin de chez lui.
Néanmoin, la surprise de la soirée fut la venu de Khiara à Fondcombe. Surprise que le jeune homme a failli gâcher avec son égoïsme et son mauvais caractère. Il lui en voulait pour le message qu'elle a envoyé à Elrond. Après une explication musclé, ils finirent par s'entendre. Après plus d'une semaine sans avoir vu la jeune femme. Astarot à enfin pu la prendre dans ses bras. La serrer contre son coeur a été une véritable délivrance.
D'agréables rêves sont venus remplacer les horribles cauchemars qu'il faisait ces derniers temps. Khiara occupait tous les rêves du jeune homme cette nuit là. Des rêves où ils pouvaient enfin vivre leur amour librement, sans se soucier du reste du monde...
L'aube était proche, le jeune bretteur se réveilla en pleine forme. Cette nuit de sommeil à la belle étoile l'avait complètement requinqué. Il jeta un coup d'oeil pour voir si Orelinde était toujours là. Plus impassible que jamais, la guerrière elfe était en pleine méditation. Astarot retira de son sac à dos le petit paquet que Khiara lui avait apporté. Il contenait des muffins. Ils avaient l'air succulent. Le jeune homme, mangea la moitié en savourant chaque bouchée. Un véritable régale, il n'avait jamais rien mangé d'aussi délicieux. Il posa l'autre moitié devant Orelinde, elle aura sûrement faim après une nuit de méditation.
En attendant qu'Orelinde se réveille, Astarot vint s'asseoir au bord de la petite rivière avec les jambes dans l'eau. L'eau était fraîche, elle lui revitalisait les jambes. Il regarda le ciel qui commençait déjà à passer de l'obscurité au bleu azur. Il se sentait inspiré ce matin. Il sortie un petit cahier et consigna quelques malheureuses rimes dessus.
Comment ai-je pu être aussi bête ?
J'ai failli la perdre sur un coup de tête.
Alors qu'elle souffre autant que moi.
Je suis vraiment un idiot, un maladroit.
Khiara je ne voulais pas vous écarter de ma vie
Au contraire, je veux être tout le temps à vos côtés
Je veux simplement protéger votre vie.
Etre à vos côtés, pour vous protéger de tous les dangers.
Je suis content que vous soyez venu.
Sans aucun doute la plus belle preuve d'amour
Car sans vous, je n'aurais jamais tenu.
Laissez-moi vous aider à mon tour.
Mon amour, je voudrais tellement vous offrir
Un monde où vous pourriez rire et sourire.
Laissez- moi partager vos peines et vos douleurs.
Je voudrais tellement soulager votre coeur.
Il referma son cahier et le remis dans son sac. Les premiers rayons de soleil firent leurs apparitions à l'horizon. La journée promettait d'être belle et ensoleillée.
Dernière modification par Astarot (06-08-2007 15:54:59)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Récupérez une statue dans un camps de gobelins, ça paraissait simple pourtant et bien non. La soirée a été éprouvante pour Astarot, car la route fût longue et pénible. A trois contres un camps de gobelins, ce n'était pas gagné d'avance. Malgré tout, la statue fût livrer en temps et en heure.
Le jeune homme se trouvait dans une des chambres de l'auberge abandonnée. Il se préparait pour aller se coucher. Malgré son épuisement, il était satisfait, la satisfaction d'avoir pu être utile à la jeune femme. Il ne ressentait aucune douleur, juste de la bonne fatigue. En attendant de rencontrer Idaho, il ne devait pas trop forcer. Il pouvait seulement utiliser les techniques de base du "Blitzen".
Il se savait guérit, mais il était encore loin de la paix intérieur nécessaire pour rencontrer le bretteur Elfe. Son coeur renfermait encore une grande violence. Il devait s'accrocher, le chemin sera long ...
Une fois sous la couverture, le sommeil ne fût pas long à arriver. A peine couché, Astarot tomba dans un sommeil lourd et paisible. Ce soir-là, ses rêves furent aussi agréables que la veille. Le premier rêve fût assez drôle. Khiara et lui étaient dos à dos au milieu d'un camps de gobelins. Ils combattaient ensemble, dans une harmonie parfaite. Leurs lames semblaient danser ensemble, dans une valse meurtrière pour les malheureux gobelins. Les rêves qui suivirent furent plus doux, beaucoup plus doux ...
On ne voyait que le visage du jeune homme. Il s'était calé bien au fond de la couverture. La nuit était fraîche. Dans les terres solitaires, la température pouvait dépasser les 40 degrés pendant la journée, mais elle descendait bien en dessous de zéro pendant la nuit. Un sourire paisible illuminait son visage, comme si tous ses malheurs étaient partis à l'autre bout du monde.
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Dans une des arrières salles du Poney Fringuant. Artémis discutait avec un homme. Leur voix était à peine audible. L'assassin jetait de temps en temps un coup d'oeil aux environs.
- Artémis : Tu es sûre de toi ? Ne me met pas sur une fausse piste. Tu sais que je n'aime pas être mené en bateau ...
- Homme ( avec un air inquiet ) : Mes informations sont sûres, tu n'as pas à t'inquiéter.
- Artémis : Et quand doit t-il le rencontrer ?
Homme (soupir) : Je n'ai aucune date précise. Je sais juste que la rencontre est imminente. Peut être même ce soir. Si j'étais à ta place je me mettrais en route tout de suite pour le retrouver.
- Artémis : Bien
Artémis se lève et lance une poignée de pièce d'argent sur la table.
- Artémis C'est pour payer ta cuite de ce soir. Merci pour tes renseignements.
Artémis se mis en route. Au détour d'une ruelle, il fini par tomber sur Joffrey. Le regard d'Artémis en disait long sur ses intentions. Joffrey se mis à trembler.
- Joffrey ; Ar ... Artémis quel plaisir de vous revoir ....
- Artémis ( avec un sourire ironique ) : Oh ! Mais le plaisir est partagé mon cher Joff. Je sais tout sur tes petites combines.
Joffrey devint blême.
- Joffrey : Y ... y ..a erreur, je ne vois pas de quoi vous parlez.
Artémis s'approche du malheureux et le plaque contre le mur en le saisissant au niveau du cou.
- Artémis (en sortant sa dague avec l'autre main) : Ecoute moi bien petite merde ! Je te donne deux secondes pour me dire le lieu et l'heure de ton rendez-vous avec ton contact.
L'assassin continua de serrer le cou de Joffrey en augmentant petit à petit la pression.
- Joffrey : J... n'en ... sais ... rien...
-Artémis : Mauvaise réponse, tu vas avoir de l'air dans tes cordes vocales mon petit Joff !
La lame de la dague d'Artémis était maintenant posé sur la gorge de Joffrey.
- Artémis : Dernière chance mon ami, après je te saigne comme un goret !
- Joffrey : Il est trop tard ! il était là hier, en ce moment il doit déjà être presque arrivé au Gondor.
En entendant la réponse, Artémis étrangla de toutes ses forces le malheureux. Lorsque Joffrey passa l'arme à gauche, il pris son corps sur le dos pour s'en débarrasser.
- Artémis : (en jetant le cadavre dans un lac après l'avoir lesté) : Maudit Joffrey, comment a t-il pu s'allier aux Lannister ?
Après s'être assuré que le cadavre ne remonterait jamais à la surface. Artémis se mis en marche dans la direction de Bree.
L'assassin semblait pensif.
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La statue ...décidémment elle s'en voulait beaucoup d'avoir accepté d'aider cet homme...non mais quelle idée. Il leur fallut déjà prendre beaucoup de risques à seulement trois pour entrer dans ce camp et trouver la caisse ....sans compter les erreurs qu'elle avait commises, se jetant droit dedans sans prendre la peine d'observer l'endroit.
Elle avait eu de la chance qu'Astarot veille sur elle, l'autre capitaine aussi était bien brave.
Elle eut presque envie de rire quand Astarot s'est montré jaloux mais le lieu ne s'y prétait pas.
Khiara avait cependant beaucoup aimé le combat aux côtés d'Astarot, leurs lames à l'unisson, en un regard ils se comprenaient ils se faisaient totalement confiance. Elle avait certes beaucoup de mal à exprimer ses sentiments mais lorsqu'il s'agissait de combattre là c'est son épée qui s'exprime pour elle.
Maintenant elle se trouvait là avec ce carnet ...son carnet dans les mains.
Elle mourait d'envie de le lire car elle ne le comprenait pas toujours.
Elle décida d'y plonger ....sans plus réfléchir .
Après de longues minutes elle referma le carnet ...les yeux plein de larmes.
Il lui en avait dit des mots gentils mais pas aussi tendres que ceux qu'il avait couché sur ce papier.
D'un bond elle se leva et entra dans l'auberge abandonnée à la recherche de quoi écrire.
Une fois l'objet trouvé elle se dirigea dans le fin fond de la salle et commença à écrire sur le carnet:
N'y voyez pas malveillance
mais j'ai lu vos confidences
Je ne suis pas d'une compagnie facile
Jamais je ne changerai et serais docile
Mais si je suis là c'est que je tiens à vous
et cela pour moi veut dire beaucoup
Je n'ai pas grand chose à vous donner
On ne m'a jamais appris à aimer
Arriverez vous à me le pardonner?
Il est si difficile de changer
Merci
Tendrement Khiara
Puis très mécontente d'elle mais satisfaite d'avoir essayé elle retourna dans la chambre dans laquelle se reposait Astaort et déposa discrètement le carnet.
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Le jeune homme était heureux, il pouvait de nouveau courir les routes avec sa belle. La journée d'hier fut plus calme que celle de la veille. Khiara et Astarot passèrent leur journée à aider les habitants de Castelorge.
La jeune femme impressionnait beaucoup Astarot, son maniement des armes s'est beaucoup amélioré. Ses coups sont devenus beaucoup plus puissants et précis. Il devenait évident pour le jeune homme que très bientôt la jeune guerrière deviendrait au moins aussi forte que lui.
Astarot a veillé toute la nuit sur le sommeil de la jeune femme. Hier soir, elle était tellement bouleversée. Pour la première fois, Khiara a partagé sa peine et sa souffrance avec lui. Il se sentait bête ce matin. Il s'est rendu compte qu'il avait été le dernier des égoïstes. Il aurait dû voir à quel point la jeune femme souffrait.
Il la regardait dormir dans ses bras avec un regard plein de tendresse. Tous les mots, tout ce qu'il pouvait faire ne lui ramènerait jamais sa mère. Néanmoins, il faisait de son mieux pour tenter de réconforter la jeune femme.
Les premiers rayons de soleil firent leurs apparitions à travers les volets. Cette fois, le jeune homme resta avec la jeune femme. Il voulait être là à son réveil pour lui déposer un doux baiser sur les lèvres.
L'aubergiste était un bon ami du jeune homme, il veillait personnellement à qu'ils ne soient pas dérangés. Un copieux petit-déjeuner les attendaient dans une des arrières salles du Poney Fringuant. Le jeune homme espérait que la nuit avait été douce et qu'elle se sentirait mieux ce matin.
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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