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Deux elfes prenaient le thé dans une vieille cabane au coeur de la foret de la vallée de Fondcombe. Ca faisait plus d'une heure qu'ils discutaient de tout et de rien.
- Elrond : Tu es au courant pour Astarot ?
- Idaho : Oui, c'est une bonne chose pour lui qu'Orelinde ai acceptée de l'aider.
- Elrond : ...
- Idaho : Elle lui apprendra au moins la patience et la discipline.
- Elrond : Et pour sa technique?
- Idaho : Je m'en occuperais personnellement. Les bleus que j'ai vu sur son corps lorsqu'il était dans le cirage chez toi son significatifs. Ce jeune humain n'a pas été préparé correctement pour l'utiliser.
- Elrond : Bien c'est toi l'expert en escrime. Je dois retourner chez moi. Tiens moi au courant de l'évolution de son état.
- Idaho : Si tu veux le savoir, tu n'auras qu'a venir prendre le thé avec moi.
Elrond reparti en direction de Fondcombe après avoir salué son ami.
- Idaho ( pour lui même ) : Cette technique ... ça faisait si longtemps que je n'en avait plus entendu parlé ...
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A Bree dans la maison du Bourgmestre.
- Eléonnor : Voilà j'ai enfin fini de rédiger cette maudite lettre. Angélo, pourriez-vous l'apporter à l'intendant du Gondor ?
- Angélo : Je le ferais avec plaisir.
- Eléonnor : Avec vous, je suis sûre qu'elle arrivera à bon port. Cette lettre est de la plus haute importance.
- Angélo : Est-vous sûre de vouloir prendre la tête de la maison Todbringer ?
- Eléonnor : Oui ! Pour mon fils ! Je veux qu'il puisse vivre librement sa vie.
- Angélo : Je comprend, mais ça ne sera pas une tache facile.
- Eléonnor : Je le sais bien Angélo ! Doutez-vous de moi ? Vous pensez que je ne suis pas capable de diriger la maison Todbringer parceque je suis une femme ? Hein !
- Angélo : Non ce n'est pas ça du tout. Je suis désolé de vous avoir offensé.
- Eléonnor : Ce n'est rien. Faite-moi confiance. De plus avec vous a mes côtés je n'ai rien à craindre. Tous les soldats vous sont fidèles, il n'y aura pas de soucis.
Le maitre d'arme répondit à Éléonnor avec un sourire. Après avoir pris la lettre, Angélo s'inclina et se dirigea vers la sortie.
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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Pendant ce temps-là, Astarot s'habillait pour aller rendre visite à sa mère. Sur la table il y avait quelques vêtements. Il a longtemps hésité pour savoir s'il oserait le mettre ou pas. La dernière fois qu'il l'avait porté c'était en revenant d'Osgiliath. A cette époque, il était un jeune général de seize ans. Il commandait un des trois corps d'armée des Todbringer. En revenant de la prise d'osgiliath, les armées défilèrent dans Minas Tirith devant l'intendant, la noblesse et la population. Il ne pourra jamais oublier le regard de sa mère remplie de fierté en le voyant défilé.
Il enfila son armure habituelle qu'il avait astiqué toute la mâtiné. Puis, il noua autour de sa taille sa ceinture portant ses deux épées et finalement il finit par enfiler par-dessus son armure le tabard des Todbringer. Habillé comme ça, il avait l'impression d'être revenu cinq ans en arrière.
Après avoir pris congé de sa belle, il sortit de l'auberge et se dirigea vers la maison du bourgmestre. Son coeur était serré et plein de nostalgie. Il arrivait en vu de la maison où se trouvait sa mère. Au loin, il reconnut les deux gardes qui surveillaient l'entrée. Mat et Samuel, deux hommes qui ont combattu sous ses ordres à Osgiliath. Les deux hommes reconnurent aussi le jeune homme et malgré les ordres, ils virent vers lui pour le saluer chaleureusement. Cet accueil fini par alléger un peu le coeur du jeune homme. Après avoir discuté quelques minutes avec eux il entra dans la maison.
Tous les soldats qu'il croisa virent à sa rencontre pour prendre de ses nouvelles. Apparemment sa cote de popularité n'avait pas diminué. Sa mère était dans le bureau en haut. Après avoir remercié tout le monde par quelques mots, il monta les marches d'un pas pressé.
Une porte en bois le séparait de sa mère. Son coeur battait très fort. Il poussa la porte et se retrouva en face de sa mère. Elle était assise derrière un bureau rempli de parchemins. Eléonnor se leva et se précipita vers son fils pour le serrer tendrement dans ses bras. Ils avaient attendu ce moment depuis si longtemps.
Après le choc émotionnel des retrouvailles. Ils passèrent la journée ensemble à discuter sur ce qui était arrivé. Astarot voulait absolument que sa mère comprenne pourquoi il fût obliger de mettre fin à la vie de son père.
En revenant au Poney Fringuant, Astarot avait le coeur léger. Ca faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi bien. Passer ses journées avec Khiara et avoir retrouvé sa mère lui avait redonné goût à la vie.
Dernière modification par Astarot (09-08-2007 13:58:42)
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Un jeune homme seul dans un prés. Assis sur l'herbe il semble préparer quelque-chose. Quoi ? Je ne vous dirais pas. Une chose est sûre il y met toute son âme.
Le vent souffle modérément, assez pour faire danser sa sombre chevelure. Les yeux fermés, il semble être dans une autre dimension. Un spectacle bien étrange, mais touchant.
Je suis sûre qu'il y a une donzelle dans l'histoire. Seule une femme est capable de mettre un homme dans cet état.
Il est temps de partir, je dois préparer le déjeuner.
Bonne chance tout de même. J'espère que le ridicule ne vous tuera pas.
- Une passante
Dernière modification par Astarot (20-08-2007 15:46:14)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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Voilà ce qu'Astarot a préparé pour sa belle. Une chanson!!
Mon cur nage
parmi les mots soufflés par le vent.
Ma voix est transportée
par des lendemains nuageux.
Mon cur tremble,
la lune qui tremble est reflétée par le miroir
Mes larmes sont remplies,
d'un flot d'étoiles tombées du ciel.
N'est ce pas fabuleux,
de marcher tous les deux main dans la main ?
J'aimerais que tu m'accueilles dans
ton pays, ta maison, dans tes bras.
Je ne rêve que de m'allonger
contre ton sein pour toujours.
Mon corps blotti contre le tien
disparaissant dans le soir...
Mes mots arrêtés par le vent,
ne sont plus qu'une douce illusion.
Les lendemains déchirés par les nuages,
ne sont déjà plus qu'une voix lointaine.
Mon cur a coulé dans un miroir flottant
bloqué par la lune.
Les étoiles qui ont sombré et coulé
ne peuvent plus cacher mes larmes.
N'est ce pas fabuleux,
de marcher tous les deux main dans la main?
J'aimerais que tu m'accueilles dans
ton pays, ta maison, dans tes bras
Je ne rêve que de ton visage,
qui doucement
se fond dans le matin.
Jour après jour,
je veux être à tes côtés...
Alors mon amour,
laisse moi simplement t'aimé.
N'est ce pas fabuleux,
de marcher tous les deux main dans la main?
J'aimerais que tu m'accueilles dans
ton pays, ta maison, dans tes bras
Laisse moi,
découvrir la route
qui mène à ton coeur.
Fait moi une petite place
au fond de ton coeur meurtri.
Juste un petit espace,
pour y passer ma vie...
N'est ce pas fabuleux,
de marcher tous les deux main dans la main?
J'aimerais que tu m'accueilles dans
ton pays, ta maison, dans tes bras.
Les jours,
passés avec toi
sont les plus beaux jours de ma vie ...
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Astarot était allongé sur le lit. Le jeune homme avait un sourire aux lèvres. Le genre de sourire un peu idiot qu'ont les gens complètement atteint par l'amour. Ces dernières semaines ont été les plus belles de sa vie. La vie avait enfin un sens pour lui.
Orelinde lui a dit d'être patient avec la jeune femme, de lui laisser le temps d'apprendre à aimer. Il allait appliquer les conseils de la dame des lames à la lettre. Sa dernière douce folie, une chanson. Chanter devant la jeune femme n'avait pas été une chose facile pour lui. Mettre son coeur à nu devant la femme qu'on aime est plus difficile qu'il n'y parait. Se sentir vulnérable, un sentiment que le jeune homme n'avait pas l'habitude d'avoir. Pourtant, il était heureux d'avoir chanté à Khiara ce qu'il avait sur le coeur.
A l'abri des oreilles indiscrètes, il se mit à jouer la mélodie et à fredonner la chanson. En fermant les yeux, il passa dans un autre monde. Son monde onirique, son royaume, là où tout devenait possible. Serait-ce donc ça la paix intérieur ? Orelinde en était convaincu en tout cas.
Après avoir fini de chanter, il posa son luth et se laissa tomber sur le lit. Son regard azur fixait le plafond. Il se demandait comment allait réagir Khiara à la chanson.
Pendant qu'à Bree, tout semblait allez bien pour Astarot. Au Gondor, un autre jeune homme était sur le point de partir pour Bree.
Deux maisons, deux mères, deux jeunes hommes, deux bretteurs. La suite de l'histoire arrivera très vite.
Dernière modification par Astarot (21-08-2007 10:54:03)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
"L'épée a des secrets infinis ; elle se transforme sous la main qui la guide ; agile, attentive, souple, intelligente, elle obéit à la moindre indication de la pensée."
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Emue....elle avait été très touchée par cette chanson.
Elle qui ne croyait pas en l'avenir, qui n'arrivait pas à songer à ce que sera demain admirait ce jeune homme qui lui osait dire ses sentiments et croire en son rêve.
Au final il ne lui demandait pas grand chose...juste de le laisser l'aimer.
Ce n'est pas grand chose lorsque l'on sait aimer....
Comment pourrait il comprendre?
La mort prématurée de sa mère lui a ôté cette joie de vivre qui devrait être sienne vu son jeune âge.
Elle ne croit pas en l'humanité, ils sont nés pour se faire la guerre et se tuer rien d'autre.
Son coeur même s'il battait signe qu'elle était en vie était vide....et il lui demandait la permission de l'atteindre?
Elle aurait tant aimé lui dire oui ...le suivre les yeux fermés, se laisser aller ...mais non.
Elle se souvint de ce que sa mère lui disait:
"Aimez vous puisque sur la terre
Rien ne vaut un instant d'amour
Car à demeurer solitaire
Le coeur flétri sans retour."
Elle avait peur de lui faire du mal...de le blesser car incapable de ressentir ce qu'il exprimait.
Elle l'aimait oui sans aucun doute mais se laissait aussi si facilement entraîner sur des pentes glissantes ayant comme seul attrait l'interdit.
Au final en voulant le protéger elle se faisait du mal.
Alors qu'il en soit ainsi...si le destin l'a mit sur ma route c'est que cela doit avoir une raison....je vais me laisser la possibilité de vivre sans me poser toujours des questions et nous verrons bien ce qu'il adviendra.
Tu as raison Astarot il est temps de vivre enfin comme une femme et non comme un Capitaine.
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Introduction :
Château des Lannister au Gondor. Dans un petit salon privé, une femme et un homme discute autour d'une coupe de vin.
- Femme : Comment va mon fils ?
- Homme : Il est prêt. Son ennemi n'aura strictement aucune chance.
- Femme : Parfait ! Son état est t-il stable maintenant ?
- Homme : Oui, fallait trouver le bon dosage. En revanche, il en sera dépendant toute sa vie ...
- Femme : Il savait que cela allait être dangereux ! Mon fils est un homme d'honneur. Il a placé celui de notre maison avant toute chose.
- Homme : Avec son entraînement et mes créations, il devrait triompher.
La femme semble être satisfaite. Elle arbore un sourire malsain sur le visage. Depuis des années, elle prépare sa vengeance contre la maison Todbringer et Astarot. Ce dernier lui a fait l'affront de refuser la main de sa fille Christina. Une infamie que Cercei Lannister ne pouvait pas laisser impunie.
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Introduction suite :
Idaho observait Astarot. Ca fait une semaine que le maître d'arme a accepté de l'entraîner. Une longue semaine pour le jeune homme, les exercices proposés par le demi-elfe sont de véritables défis physiques. Pour utiliser le "Blitzen" sans subir son contre-coût il faut avoir une condition physique irréprochable. Il ne s'agit en aucun cas de devenir un gorille dopé aux hormones de croissance. Simplement de développer tous les muscles de l'appareil locomoteur pour pouvoir protéger les articulations. Astarot s'affûtait de jour en jour. Sa masse musculaire n'a presque pas augmenté, mais ses muscles sont devenus plus saillants. Idaho était visiblement satisfait de son jeune protégé. Orelinde avait fait du bon travail. Calme et obéissant, ses progrès étaient remarquables pour un humain. Après la musculation du corps, il fallait passer à l'étape suivante : la vitesse.
Chez les Lannister, le champion de la maison est le jeune Rand. Agé de 21 ans, c'est une grande tige aux cheveux châtains. Malgré, un visuel peu impressionnant aux premiers abords, il s'est taillé une solide réputation de bretteur au Gondor. On dit, qu'il est froid et qu'il ressent aucun sentiment. Les rumeurs sont sans doute fondées, lorsqu'on regarde ce jeune homme. Sa figure est complètement mono-expressive. Ses yeux sont vitreux, ils laissent paraître aucun sentiment. On pourrait le prendre pour un zombie. Les histoires sur Rand sont nombreuses. Certains disent même qu'il aurait passé un pacte avec la faucheuse.
Cet étrange guerrier ne va pas tarder à se lancer sur les traces d'Astarot. Cible à abattre désigné par sa mère. Sa mission est simple, ramener la tête du jeune Todbringer à Cercei Lannister.
Dernière modification par Astarot (23-08-2007 15:29:24)
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Introduction suite et fin :
Ne suis-je pas assez belle pour lui ?!
Refuser de m'épouser pour aller se mettre avec une petite ... une noble de pacotille ...
Pourquoi ?
Avec moi il aurait été heureux, alors pourquoi a t-il refusé ? Suis-je donc si laide à ses yeux ?
Non... Christina petite sotte réfléchit un peu ...
Oui ... je comprends maintenant ... Mais ... et si ce n'est pas ça ... ?
Idiote que je suis ! Bien sûre que c'est ça !
Oui je n'oublie pas que nous sommes deux à vouloir ...
Arriverons- nous à le séduire ?
Ah... oh ... oui c'est vrai !
Ce n'est qu'un homme après tout...
Tu as raison... Mes charmes ... devront suffire à lui faire perdre la tête...
Mais et l'autre ?
Bah ... Joffrey a écrit qu'il sortait avec une ...
Peur moi ? Non pas du tout !
Oui ... je le veux !
Oh ... je suivrais tes conseils.
On va le chauffer à blanc ... le petit renégat des Todbringer ...
- Une passante
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Allongé au côté de sa belle Astarot était encore sous le choc. Il regardait la jeune femme dormir. Son regard était doux et tendre, mais il était triste pour Khiara. Il passa sa main dans ses longs cheveux.
Comme souvent, hier soir il n'avait pas su trouver les mots pour la réconforter. Peu importe ce qui allait se passer avec les Lannister la priorité d'Astarot était le bonheur de Khiara. Si un jour, il devait s'opposer au monde entier pour la défendre, il le ferait sans hésiter.
Comme à chaque fois, un joli texte était sa manière à lui de montrer ses sentiments à sa dulcinée. Il prit son fameux cahier et commença à griffonner quelques lignes. En regardant sa petite fée, l'inspiration arriva vite et la plume dansait déjà à une cadence folle sur le papier.
Parfois, le chemin que nous prenons
Et les choix que nous faisons
Peuvent être douloureux et lourds sur nos épaules.
Mais si ça te déprime,
Garde juste la tête haute,
Et regarde le ciel,
Un arc-en-ciel apparaitra.
Dans ce monde qui change rapidement,
Les gens sont parfois cruels et tellement froids,
Et peuvent te laisser seule dans les ténèbres.
Même si tu trébuches et tombes,
Tu trouveras la force de continuer
Dans ton coeur.
Je volerai avec mes ailes de l'amour
Et je traverserai le ciel du matin
Pour être à tes côtés et pour effacer tes larmes par mon baiser.
Où que tu sois,
Quelle que soit la distance qui nous sépare,
Je serai là pour toi, mon seul et unique amour.
Si tu devais ne jamais trouver
Ni paix, ni repos de l'âme,
Ne t'inquiète pas, je te protègerai pour que tu ne te blesses pas.
Souviens-toi que lorsqu'il sera temps,
Le chagrin et la souffrance
Disparaitront bientôt
Et tu les traverseras en rayonnant.
Après relecture de sa petite prose matinale. Il posa sa plume et son cahier sur sa table de chevet.
Après le petit spectacle d'hier soir qui a eu au moins le mérite d'avoir fait rire Khiara. Il allait lui chanter une petite ballade romantique pour bien commencer la journée. C'était sa manière à lui, de lui exprimer ses sentiments et surtout de tenter de lui faire oublier pendant un court instant sa douleur et sa tristesse.
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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Elle avait passé la journée à se renseigner...a laisser une rumeur comme quoi elle cherchait des informations.
Elle n'avait qu'un nom et ce collier...pour le retrouver.
Khiara ne comprenait toujours pas pourquoi personne ne lui avait dit la vérité....elle aurait peut être différente avec cet homme qu'elle appelait père depuis 18 ans...elle aurait peut être compris ses choix sans pour autant les accepter...elle l'aurait peut être aimé ....
Astarot avait été merveilleux...sa patience et sa douceur, elle avait de la chance.
Et sa surprise, elle en rougissait encore en l'attendant devant le Poney.
Je ne sais pas ce qui m'attend, peut être mon véritable père est il mort? quoi qu'il en soit je dois tout faire pour savoir...et s'il est en vie ...je le maudirai jusqu'à mon dernier jour.
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[HRP] Pour ceux qui veulent en savoir plus ou comprendre ou simplement les curieux courageux voici un lien vers l'explication des petits tracas de la petite Khiara http://www.onarius.net/forum/showthread … #post48160
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Dans une des chambres du Poney Fringuant Astarot était avec sa mère et Khiara au chevet d'Artémis. Apprendre qu'il est son vrai père fût un choc pour le jeune homme. Sa mère semblait être très inquiète pour l'assassin. Elle lui tenait la main et lui chuchotait des mots à l'oreille. Chose qu'elle n'aurait jamais faite pour Boris Todbringer. Il comprit vite que sa mère est folle amoureuse de lui. Il restait silencieux, les réponses à ses questions viendraient plus tard.
Khiara dormait déjà, elle était assise par terre la tête posée sur les genoux d'Astarot. Il lui passa tendrement une main dans ses longs cheveux châtains. Le jeune homme se leva doucement en faisant attention à ne pas la réveiller. Il l'a pris dans ses bras et la porta jusqu'au lit qui se trouvait à côté de celui d'Artémis. Après l'avoir délicatement posé sur le lit, il lui retira ses chaussures et remonta la couverture. Assis sur le bord du lit il la regarda dormir un instant.
Une fois de plus sans l'intervention de Khiara, il aurait fait une énorme bêtise. Partir combattre Rand ce soir aurait été du suicide. Duncan Idaho, son mentor l'avait déjà mis en garde contre sa nature impulsive et bestiale. Pour vaincre Rand, il lui faudra être calme et avoir les idées claires. De toute manière Rand viendra tôt ou tard le défier et ce jour-là, il sera prêt.
En restant assis sur le lit, il prit la main de Khiara. Le contact et la chaleur de sa main lui faisait du bien. Il finit par s'endormir, les nuits précédentes ont été courtes et il venait d'atteindre ses limites. Eléonnor vint allonger son fils au côté de Khiara. Ils sont si jeunes, mais tellement amoureux. Elle était heureuse pour son fils. L'amour de Khiara lui avait rendu sa joie de vivre et son espièglerie naturelle. Puis, elle retourna au chevet de l'homme qu'elle aime. Elle pouvait enfin l'aimer sans avoir peur de son défunt mari.
"Lépée est comme un oiseau : serrez-la avec excès et ça létrangle, ne serrez pas assez et elle senvole"
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